Le projet en contexte
Le Bouscat est une commune de première couronne de Bordeaux Métropole, longtemps structurée par un tissu pavillonnaire et quelques axes marchands. Le quartier qui accueille l'opération est en évolution : la parcelle, vaste, se situe à la charnière entre des maisons de ville existantes et une séquence urbaine à densifier. La commande porte sur 51 logements collectifs et une surface de 2 900 m² SDP, avec une exigence d'insertion douce dans le pavillonnaire voisin. Le site autorise une opération compacte sans recours à la hauteur : le parti d'implantation le traite comme un cœur d'îlot à préserver plutôt que comme une emprise à saturer.
Le parti pris
Le bâti s'implante en bordure du terrain, en continuité avec les constructions environnantes, laissant place à un vide central qui devient un espace vert commun pour les habitants. Le rez-de-chaussée fonctionne comme un soubassement : il crée une continuité avec l'entourage et décale les bâtiments par rapport à la rue. Des plots s'érigent ensuite sur ce front bâti, recouverts d'une peau perforée. Cette peau apporte une homogénéité sur l'ensemble du projet et éclaire les logements ; les perforations rendent intimes les espaces extérieurs tout en diffusant la lumière à l'intérieur. L'écriture reste sobre : un soubassement minéral, des plots clairs, une peau qui filtre. L'épannelage reste bas pour tenir le dialogue avec les maisons voisines.
Les habitants
Les 51 logements accueilleront une mixité de typologies, du studio à l'appartement familial. Le cœur d'îlot végétal est pensé comme un espace partagé : une respiration commune, un lieu de rencontre entre voisins, un terrain de jeu à l'abri de la voirie. Chaque logement ouvre sur l'extérieur par une loggia ou une terrasse filtrée par la peau perforée, ce qui permet aux habitants de prolonger leur intérieur sans exposition directe. Le soubassement abrite les entrées, les locaux communs et les services ; l'accès se fait au plus court, sans coursive obligatoire.
Plans bientôt disponibles.
Pitch presse« 51 logements collectifs à Le Bouscat, en étude, sur 2 900 m² SDP pour 6,05 millions d'euros. Le projet tient un parti pris d'implantation : le bâti se pose en bordure de parcelle, libérant un cœur d'îlot végétal commun aux habitants. Une peau perforée homogène unit les plots en étages, filtre la lumière, ménage l'intimité des loggias. L'écriture reste sobre — soubassement minéral, épannelage bas — pour tenir le dialogue avec le tissu pavillonnaire voisin sans s'y dissoudre. C'est cette discipline — celle de l'épaisseur, du seuil, de la matière qui dure — qui caractérise l'approche BUPA sur ce type de programme. »



